Abstract/Résumé: L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute
Les personnes qui sont habituées à lire les ouvrages du camerounais Prince Kum’a Ndumbe III, savent que celui-ci a un esprit critique très aigu. Cette fois ci, l’homme vient avec un nouvel ouvrage plein de révélations fracassantes sur l’histoire de l’Afrique et sur le développement des relations internationales, mais surtout sur la religion.
C’est une grande première ! Prudent et méticuleux, le Prince Kum’a Ndumbe III a toujours évité de donner son point de vue sur les choses religieuses, mais c’en était trop, il était temps pour lui de tout révéler sur les liens qui ont toujours existé entre l’Afrique et la Science, Science comme savoir, Science comme source de Savoir, de Savoir universel et même du Christianisme !
En effet, dans une analyse substantielle, le Prince Kum’a Ndumbe ouvre le débat sur une série de connaissance portant sur l’Afrique et qui était jusque là méconnue, inconnu ou voilée aux Africains.
Pourquoi les Africains sont-ils les moins intéressés à leurs problèmes immédiats ? Le Prince Kum’a Ndumbe III nous en fait la psychanalyse depuis même notre tendre enfance et nous fait comprendre que la racine du problème se situe dans l’histoire même du peuple africain.
Comment se fait-il que l’Africain renie tout ce qui lui est propre, de sa langue maternelle à tous les autres aspects culturels ? Est-on considéré comme lettré, comme intellectuel parce qu’on a des connaissances sur soi, sur son histoire ou plutôt parce qu’on en a sur les autres et leur histoire ? Est-on lettré parce qu’on maîtrise les rouages de toutes les langues dites internationales ? Qu’est-ce que les Africains et les non Africains savent réellement de l’Afrique ?
Tous les éléments de réponses apparaissent dans le livre de L’Afrique s’annonce au rendez-vous la tête Haute !
Il s’agit en fait d’un rendez-vous avec le véritable savoir Africain, d’un Rendez-vous avec les Africains et les non Africains pour tirer au clair tous les non dits sur le Continent Africain.
Que deviendront les Africains dès qu’ils sauront que Jésus-Christ a suivi des initiations en Afrique, que Moïse est un Africain et qu’il a reçu les dix commandements en Afrique, qu’Enoch, l’ancêtre d’Abraham, aïeul de Jésus-Christ était un Africain, que Thalès et Pythagore qui sont depuis reconnus comme les inventeurs des théorèmes ont en fait été initié par des grands savant Africain en Afrique ? Que parmi les 45 000 plantes médicinales que l’on trouve dans le monde entier, plus de 35 000 sont présentes Afrique ?
Comment malgré tout ceci le peuple africain se retrouve toujours classé au banc des retardataires et de mendiants ? Le diagnostic du Prince Kum’a Ndumbe III est clair : La mémoire des Africains a été effacée. Les Africains ont perdu tous leurs repères ;
Les relations historiques germano-camerounaises sont également passées au peigne fin dans un brillant exposé, ficelée d’une brève et impressionnante analyse : l’histoire de la colonisation allemande au Cameroun, et ses conséquences durables sur l’environnement politique, économique, culturel et spirituel camerounais.
Le livre se termine par l’analyse de la situation linguistique du continent africain. Le Prince Kum’a Ndumbe III pose le problème de la langue dans nos pays africains. A cause de la colonisation, les langues africaines ont été englouties au profit des langues des pays ex-colonisateurs. La langue en tant que véhicule d’articulation d’une pensée, d’une vision du monde donnée, est un l’un des premiers instruments que devraient s’approprier les Africains pour connaître leur place et leur rôle dans le monde. Le rapprochement entre la langue et le développement ou plutôt le sous-développement est clairement démontré et le but plus clair : Arrêter le génocide intellectuel en Afrique.
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Zusammenfassung: «L’Afrique s’annonce au Rendez-vous la tête haute!»
von Prince Kum’a Ndumbe III.
Wer mit den Werke des Kameruners Prince Kum’a Ndumbe III. vertraut ist, weiß, dass er ein kritischer Geist ist. Nun legt er ein neues Buch voller aufsehenerregender Enthüllungen über die Geschichte Afrikas, die Entwicklung der internationalen Beziehungen, vor allem aber über Religion vor.
Dies ist eine große Premiere! Sorgfältig und gewissenhaft hat es Prince Kum’a Ndumbe III. bisher stets vermieden, seine Ansichten über religiöse Fragen preiszugeben. Nun jedoch war es Zeit, alles über die Verbindungen, die schon immer zwischen Afrika und der Wissenschaft existiert haben, aufzudecken. Wissenschaft als Wissen, als Quelle von Wissen, von universellem Wissen und sogar auch des Christentums!
Denn mit einer substantiellen Analyse eröffnet Prince Kum’a Ndumbe III. die Debatte über eine Reihe von Fakten über Afrika, die bisher unberücksichtigt, unbekannt oder vor den Afrikanern versteckt waren. Warum sind die Afrikaner so wenig an den Problemen interessiert, die sie unmittelbar betreffen? Prince Kum’a Ndumbe III. führt eine Psychoanalyse mit uns durch, die in frühester Kindheit beginnt und uns zeigt, dass die Wurzeln des Problems sich in der Geschichte des afrikanischen Volkes finden.
Wie kam es dazu, dass die Afrikaner alles, was zu ihnen gehört, verleugnen, ihre Muttersprache und all die anderen Aspekte ihrer Kultur? Werden wir als gelehrt, als intellektuell betrachtet, wenn wir Wissen über uns selbst und unsere eigene Geschichte haben oder vielmehr wenn wir über andere und deren Geschichte Bescheid wissen? Ist man gebildet, weil man die Feinheiten aller sogenannten internationalen Sprachen meistert? Was ist es, das die Afrikaner wirklich über sich selbst wissen?
Was wird aus den Afrikanern werden, wenn sie lernen, dass Jesus Christus Lehren in Afrika gefolgt ist, dass Moses ein Afrikaner war und die zehn Gebote in Afrika erhalten hat, dass Enoch, Abrahams Vorfahre, Ahne von Jesus Christus, ein Afrikaner war? Dass Thales und Pythagoras, die als Entwickler von Theoremen bekannt sind, eigentlich von den großen Weisen Afrikas gelehrt wurden? Dass unter den 45 000 Heilpflanzen, die es auf der Welt gibt, 35 000 in Afrika zu finden sind? Wie kommt es, dass das afrikanische Volk ungeachtet dessen immer wieder damit konfrontiert wird, als Nachzügler und Bittsteller eingestuft zu werden?
Die Diagnose von Prince Kum’a Ndumbe III. ist eindeutig: Das Gedächtnis der Afrikaner wurde ausgelöscht. Die Afrikaner haben alle ihre Anhaltspunkte verloren.
Es folgt eine brilliante Analyse der historischen Beziehungen zwischen Deutschland und Kamerun, welche die Strukturen des “postkolonialen” kamerunischen Staates, seiner andauernden Außenorientiertheit, die Korruption und der riesige informelle Wirtschaftssektor auf die Zeit der deutschen Kolonisation zurück führt und die Frage stellt: wollen wir uns nicht endlich auf uns selbst besinnen? Auf unsere Bedürfnisse und auf unsere eigenen Kräfte?
Das Buch endet mit der Analyse der linguistischen Situation des afrikanischen Kontinents. Prince Kum’a Ndumbe III. erläutert das Problem der Sprache in den afrikanischen Ländern. Im Zuge der Kolonisation wurden die afrikanischen Sprachen zugunsten der der Sprachen der ehemaligen Kolonien verdrängt. Sprachpolitik war ein zentraler Bestandteil der europäischen Kolonisation Afrikas. Die kolonisierenden Nationen setzten ihre jeweilige Sprache in Politik, Administration und in der Ausbildung der Eliten nachhaltig durch. Auch die Unabhängigkeit der afrikani-schen Staaten änderte an dieser Situation nicht viel. Aus diversen machtpolitischen Überlegungen heraus wurde die jeweilige Kolonialsprache beibehalten und die afrika-nische Sprachen weiterhin aus dem öffentlichen Leben ins Private verbannt und oft – im Namen von Nationbuilding und nationaler Einheit als vormodern stigmatisiert. Prince Kum’a Ndumbe geht der Frage nach, ob ein Zusammenhang besteht zwischen der Sprach- und Kulturpolitik afrikanischer Staaten und dem Zustand der Abhängigkeit, den „Entwicklungsschwierigkeiten“ und den Demokratiedefiziten? Kann sich der afrikanische Kontinent auf der Basis fremder, ehemals kolonialer Sprachen „entwickeln“? Kann es zu einer Renaissance Afrikas kommen ohne die Einbeziehung afrikanischer Sprachen?
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There is no need for us to falsify historical facts. We can interact with other peoples and nations at eye level, with dignity. Africa is the Cradle of Mankind, the Black man is the first on this Planet, as Adam and Eve, and there is nothing astonishing or peculiar to the fact that Black people have provided the essential basics to religion, natural sciences such as Mathematics, Physics, to Chemistry, to medical science, to pharmaceutics, and to social and political science. The cradle of Mankind is as well the cradle of science. What is strange about Moses having received his Ten Commandments in Africa, or Jesus Christ taking refuge in Africa and being initiated there? The most ancient piece of algebra dating of 22.000 BC has been found in Ishango, in the Democratic Republic of Congo. What is strange about Thales and Pythagoras being students of black mathematicians or about Cheikh Modibo Diarra from Mali having been the head of NASA’s Mars Pathfinder Operation?