kum'a ndumbe Réactions au le livre « l’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute ! »
Ce livre est pour moi, jusqu’à présent, sans doute le livre qui m’a révélé le plus de vérités qui me sont restées jusque là cachées. Il m’a délivrée de l’ignorance. De l’ignorance de qui j’étais et de qui je suis.

par Eveline Petiang Mboh

Je vais commencer par remercier ce grand homme de science qui a eu l’audace de fouiller les trésors dans un sol miné de façon à ne laisser aucune chance à tous ceux qui veulent le franchir.

Le livre « L’Afrique s’annonce au rendez-vous, la tête haute » est pour moi, jusqu’à présent, sans doute le livre qui m’a révélé le plus de vérités qui me sont restées jusque là cachées. Il m’a délivrée de l’ignorance. De l’ignorance de qui j’étais et de qui je suis. Ce livre contrairement à ce que certains pourront à priori penser, lance un appel aux citoyens du monde entier, à tous ceux qui sont à la quête de la vérité et du savoir, à tus les dirigeants d’hommes. Il vous met à l’abri de l’ignorance et vous épargne la malédiction, car Dieu s’adressant à Enoch a maudit l’ignorance. Ainsi ce livre se présente comme une révélation contre la pire maladie dont souffre le monde. C’est un cri d’appel à tous ceux qui ont mal pour l’Afrique. Sans laisser un quelconque domaine que ce soit, il vous lance d manière profonde dans la réflexion sur l’histoire, l’économie, la culture et la conception de la religion en Afrique. Si vous vous posez la question de savoir pourquoi l’Afrique est toujours sous-développée, voir non développée, de savoir l’orientation de l’intelligence et de la spiritualité africaine, les stratégies européennes pour le partage de l’Afrique, si vous savoir si l’Afrique et l’Africain ont d’une manière ou d’une autre un jour joué un rôle dans la Bible que nous utilisons aujourd’hui quotidiennement comme étant essentiellement produit de la civilisation occidentale, alors, c’est là pour vous l’occasion de trouver satisfaction. Et sans doute vous en sortirez transformés, car vos yeux seront à jamais ouverts.

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par Naily S. Tchana Noufélé

Dans cet ouvrage plein de révélations, le Prince Kum’a Ndumbe III fait un retour sur l’histoire du continent africain d’une part et du Cameroun d’autre part.

Je dis un ouvrage plein de révélations dans ce sens que tous les ouvrages que nous les élèves et étudiants camerounais et même africains avons toujours eu au programme de notre formations se sont bien gardés de nous apprendre quelle est, et a été la place de l’Afrique dans la transmission du savoir depuis des millénaires. Je recommande vivement cette lecture à tous les Africains, afin qu’ils prennent conscience des richesses et des potentialités qui sommeillent en eux. Si la Bible que nous lisons de nos jours a été consciemment et minutieusement sélectionnée et interprétée dans le but de manipuler voire d’effacer la mémoire des Africains, c’est forcément que la version originale et complète regorge d’enseignement capable de stimuler l’Africain et de l’affranchir. De savoir que Moïse, qui a conduit le peuple de Dieu à la terre promise, était un Africain, cela rend d’autres interprétations possibles sur le rôle des Noirs dans l’humanité, car de tout temps la spiritualité de l’Afrique a toujours été rejetée. Grâce à ce livre, nous découvrons l’ampleur de la supercherie. La mathématique, la technologie, la physique ou même la philosophie ne seraient pas une affaire du Blanc, or les Européens qui sont aujourd’hui considérés comme les maîtres de ces sciences ont été formés en Egypte, pas une Egypte blanche comme nous la connaissons de nos jours, mais une Egypte bel et bien noire.

Cet ouvrage, après avoir relaté l’histoire de la colonisation allemande au Cameroun, et ses conséquences durables sur l’environnement politique, économique, culturel et spirituel camerounais, pose le problème de la langue dans nos pays africains. A cause de la colonisation, les langues africaines ont été englouties au profit des langues des pays ex-colonisateurs. Or le Prince Kum’a Ndumbe III dit que la langue est le véhicule d’articulation d’une pensée, d’une vision du monde donnée. C’est même à travers la langue que l’on rêve. Les Africains ayant abandonné leurs langues et adopté des langues étrangères, ne peuvent plus penser pour leur propre développement, mais uniquement pour accentuer l’état de dépendance dans lequel ils ont été plongés depuis la colonisation. Il fait ici le rapprochement entre la langue et le développement ou plutôt le sous-développement. Les Africains doivent se réapproprier leurs langues et en faire des langues d’enseignement, des langues officielles dans leurs pays respectifs. Il faudra donc arrêter le génocide intellectuel dans les universités d’Afrique, ce génocide qui se fait surtout au moyen de la langue.

En fait cet ouvrage est un bon moyen de galvaniser et de booster le mental des Africains afin qu’ils ne se considèrent plus comme des auxiliaires de l’Occident.

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